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Fecha:
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13 de Abril de 2010
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Entradilla:
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À quelques mois de lhivernage, les populations de Keur Massar et environs vivent déjà la psychose des inondations. Profitant dun face-à-face avec la presse, elles ont dénoncé le manque de suivi des engagements de lEtat pour leur trouver une solution rapide et efficace des eaux envahissant leurs maisons. Elles ont aussi fustigé lattitude des responsables de lusine de la Sedima qui, selon eux, pompent les eaux de lunité de 2 pour les déverser dans les autres unités.
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Introducción/Descripción:
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« Notre situation est pire que celle d’Haïti ».
Le collectif des inondés des Parcelles Assainies, Malika, Keur Massar et environs a tenu, dimanche dernier, son assemblée générale suivie dun point de presse pour faire lévaluation des actions entreprises par lEtat en vue de les sortir «définitivement» des eaux dici une quinzaine de jours par la construction de canaux à ciel ouvert pour faciliter lécoulement et le drainage des eaux de pluies stagnantes. Mais, cinq mois après, déclare Zackaria Sall, coordonnateur dudit collectif, leau reste toujours dans les maisons. Une situation «dramatique et pire que celle dHaïti», selon M. Sall, qui oblige certains habitants à quitter leurs maisons pour vivre en location. Ce qui, déplore le coordonnateur, est inacceptable et incompréhensible. Car, ajoute-t-il, cest lEtat à travers la Sn-hlm qui leur a vendu les parcelles. Par conséquent, ils doivent tout faire pour trouver «immédiatement» une solution pour les populations inondées et, au besoin, les dédommager.
«Certes, des tranchées ont été construites pour évacuer leau. Mais, depuis lors, la situation na pas trop évolué. Dailleurs, il y a des unités (6, 12, 13, 14, 16 et 17) qui nont même pas pu bénéficier des dites tranchées. Pis, à lunité 10 où toutes les eaux convergent, la situation reste intacte et les populations ont quitté leurs maisons pour vivre en location et à leurs propres frais», se désole M. Sall. Qui dénonce, par ailleurs, les agissements de lusine de la Sedima qui pompe les eaux de lunité, 2 pour venir ensuite les déverser dans les autres unités. «Nous avons saisi le sous-préfet qui nous a demandé de nous rabattre à la gendarmerie. Ce que nous avons fait. Mais, jusquà présent la situation na pas bougé dun iota. Les gens de la Sedima agissent ainsi pour obliger certains dentre nous à leur vendre leurs maisons. Mais, nous nallons pas nous laisser faire. Car, on préfère vivre en prison que dans nos maisons qui ressemblent aujourdhui à une rivière», menace le coordonnateur dudit collectif.
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URL:
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http://esp.habitants.org/noticias/habitantes_de_africa/senegal_keur_massar_le_collectif_des_inondes_denonce
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Publicado en:
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AIH Newsletter
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Gloobalhoy nº23
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Secciones GloobalHoy:
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033- Hábitat-vivienda
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